La première séance permet de faire le point sur votre situation : histoire de vos troubles, description de vos manifestations allergiques, parcours de soins, situation présente … Vous n'omettrez pas de bien préciser si vous avez fait des accidents graves : les substances incriminées ne pourront être traitées qu'après un travail important de désensibilisation.

C'est aussi l'occasion de présenter en détail la méthode, ses principes et ses règles.
Selon la durée des échanges, il est possible ou non d'opérer le traitement d'initialisation dès cette séance.

 

Les premiers traitements concernent les composants de base de notre chimie alimentaire : protéines, vitamines, minéraux … Selon les réactions à ces éléments, on pourra limiter le traitement à vos intolérances particulières ou on devra traiter l'ensemble de ces composants de base. Ce processus peut être long, mais le plus souvent l'état de fatigue s'atténue et des améliorations générales se manifestent assez rapidement.

 

Les tests de réactivité sont faits au moyen d'un principe de kinésiologie. On teste la résistance d'un muscle du bras. Lorsque la personne est allergique, la présence de l'allergène provoque une chute de la résistance.

Le traitement consiste principalement à travailler en pressions digitales (acupressure) certains points dorsaux d'un des méridiens de l'acupuncture. Le test permet ensuite de vérifier si le traitement a bien redonné une capacité de résistance à l'organisme. Sinon, il faut recommencer le traitement ou affiner le choix de l'allergène. A l'issue du traitement, la personne va rester 20 minutes au repos, toujours en présence de l'allergène.

 

Une fois le traitement confirmé, débute la phase d'éviction de 25 heures : pour que le traitement de reprogrammation cellulaire soit complètement validé, il est en effet indispensable que l'organisme ne se retrouve pas confronté à l'allergène pendant un peu plus d'une journée. C'est simple quand il s'agit de ne pas manger de fraises. C'est beaucoup plus compliqué quand on ne doit pas consommer de vitamine B ou qu'on ne doit même pas toucher de calcium, qui est présent dans presque toutes les eaux.


Lorsque toute la procédure est bien respectée, les tests confirment la nouvelle résistance du corps à la substance concernée. La personne n'est plus allergique : elle peut de nouveau consommer ou inhaler ou toucher la substance sans problème. 

 

Parfois, il peut demeurer une réactivité à un composant de la substance : traiter les protéines ne suffit pas forcément à résoudre toutes les allergies aux viandes, traiter les viandes n'élimine pas forcément la réactivité aux volailles et traiter les volailles ne suffit pas toujours à supprimer l'allergie à la dinde. Mais même dans ce cas, l'amélioration de la situation commence dès le début et donne envie d'aller jusqu'au détail. Et on peut toujours traiter le détail ultime en travaillant sur la substance même : les poils de tel tapis, par exemple.

 

 

1.  La méthode BBA 
  3. Origine de la méthode
 

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